Anna Aaron, mythe, poésie et intensité

Encore une petite nana qui a de la gueule, et ça date pas d’hier. Découverte en 2009 avec I’ll Dry Your Tears Little Murderer, Anna Aaronn vogue entre ballade piano/ voix, folk mystique, et rock un tantinet éraillé. En collaboration avec le Lausannois Marcello Giuliani, qui a produit Sophie Hunger, elle sort en 2011 Dogs in spirit. Il y a quelque chose de profond et d’un peu sombre dans l’univers de cette demoiselle. Inspirée par l’univers de la danse, elle travaille beaucoup sur sa présence lorsqu’elle compose. Intéressée par le corps et ses manifestations artistiques, elle va jusqu’à se mettre dans des états de stress afin de faire passer l’intensité du moment créatif. Pour elle, la musique permet de transmettre au public son ressenti quand elle joue, l’émotion qui la mène à produire tel ou tel morceau. C’est sans doute pour cela qu’elle nous hypnotise. On entre dans ses chansons, tantôt comme on irait au devant d’un danger comme dans Mary Ruth,

tantôt comme si on accourrait au devant de notre vie, sans regret comme dans Sea Monsters ou Siren.

Anna Aaron nous offre une palette d’émotions, et sa musique a l’ingrédient de celle des nanas qu’on oublie pas.

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